| Une fillette s’étonnait, après
avoir récité le « Notre Père » :
Tout de même, pourquoi est-ce qu’on est obligé de prier tous
les jours pour demander notre pain quotidien ? On pourrait aussi bien
le faire une fois par semaine, le samedi soir par exemple ! C’est malin,
lui répondit son frère. Alors, on aurait du pain frais le dimanche,
et le reste de la semaine on mangerait du pain rassis…
***
Alors que
sa maman revenait de clinique, sa fillette lui demanda : Maman, tu es
guérie maintenant ? Disons que je le suis à moitié,
ma chérie. Le soir, Jeannette faisait sa prière : Et puis,
Seigneur, guéris l’autre moitié de Maman. C’est là une
prière enfantine, pleine de naïveté, mais aussi pleine
d’une confiance qui est agréable à Dieu. Nous, adultes, nous
sommes souvent si compliqués dans les requêtes que nous lui adressons…
***
Aux Etats-Unis,
au temps où les Noirs étaient réduits en esclavage, un
pharmacien avait un cuisinier de couleur. Un matin, la fillette du cuisinier,
âgée de neuf ans, mettait le couvert. Le petit garçon
du pharmacien lui demanda : Jenny, est-ce que tu pries ? Bien sûr,
tous les soirs. Mais crois-tu que Dieu entend tes prières aussi bien
que celles des enfants à peau blanche ? D’abord interloquée,
la fillette répondit, après un moment de silence : Ecoute,
maître Arthur, j’adresse mes prières aux oreilles de Dieu et
non à ses yeux.
***
Un petit
garçon avait trouvé, un jour, le meilleur moyen de terminer
sa prière. Il disait : « Et maintenant, mon Dieu, il
faut que je te dise quelque chose : c’est que je t’aime. »
Une petite fille avait, elle aussi, trouvé une magnifique fin à
sa prière en disant : « Merci, mon Dieu, de m’avoir
écoutée. »
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